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Samuel Bigiaoui, Antarès Bassis invités de l’édition 2018

Samuel Bigiaoui

Samuel BigiaouiAprès des études de mathématiques, Samuel Bigiaoui passe le CAPES et l’Agrégation et enseigne à Nîmes puis à Paris. Cependant, ses préoccupations et réflexions sur l’espace comme prescripteur de sens le poussent vers l’architecture. En 2010, il est admis à l’ENSA Paris-Malaquais d’où il sort diplômé Architecte, son projet de fin d’étude portant sur l’interaction entre pédagogie et architecture.

Très jeune passionné de cinéma et de théâtre, il suit une formation d’acteur. Il est aussi l’un des protagonistes du film Reprendre l’été (2016). Entre son métier d’architecte et l’enseignement, il écrit et réalise son premier film documentaire 68, mon père et les clous.

Antarès Bassis

Antarès BassisAprès un DEA « Cinéma Télévision », Antarès Bassis, réalise en 2007/10, deux moyens métrages : L’Emploi vide, récit d’anticipation, et Porteur d’hommes, une fable humaniste, Grand prix au Festival du Court de Grenoble.

En 2015, il co-crée avec Sophie Hiet, la série d’anticipation, Trepalium pour Arte et Kelija, sur une ville divisée par la souffrance au travail et le chômage massif. En 2017, il co-réalise avec Pascal Auffray, le documentaire En équilibre FIPA d’Or du documentaire national en 2018.

Il vient de réaliser son premier long-métrage documentaire La Ville Monde qui retrace l’expérience du premier camp humanitaire en France : « la Linière » et le travail de l’architecte social Cyrille Hanappe.

Autres invités

Dominique Salvatori était également invité pour « Chjami é respondi » ainsi que trois protagonistes du film « Après l’ombre »

Chjami é respondi

de Axel Salvatori-Sinz | France | 2017 | 76 min

Chjami é respondi

En présence de Dominique Salvatori

Le réalisateur retourne en Corse à Cateri, village berceau de sa famille paternelle. Seul, il affronte son père. Il choisit pour cela la forme du duel tout en posant un regard tendre sur leurs difficultés à nouer des liens. En quête de paroles, le réalisateur propose le jeu du Chjami è Rispondi, littéralement « appel et réponse », joute verbale corse, qui ne s’arrête que lorsque la réponse est satisfaisante. L’histoire d’un fils qui apprivoise son père, sur cette terre insaisissable.

Réalisateur de films documentaires personnels et engagés, Axel Salvatori-Sinz est décédé en janvier 2018 à 35 ans. On lui doit notamment Les Chebabs de Yarmouk. Sa filmographie complète

Distribution Macalube Films

Simone sans peur

de Dominique Guerrier | Belgique | 2016 | 48 min

Simone sans peur

Simone est un sacré petit bout de femme de 89 ans. Bon pied, bon œil, Simone refuse de s’arrêter de vivre sous prétexte qu’elle vieillit. Elle n’est pas militante, ni écrivaine ou artiste engagée, simplement Simone n’a pas peur. Sa volonté de faire un geste pour les demandeurs d’asile l’a menée, un jour de l’hiver 2013, dans l’église du Béguinage, au coeur de Bruxelles, là où s’étaient réfugiés plus d’une centaine d’Afghans sans papiers. Parmi eux Nafisa, Mohammad et leurs deux jeunes enfants obligés de fuir leur pays en guerre.

Distribution MansFilms / Centre Vidéo Bruxelles

Makala

d’Emmanuel Gras | France | 2017 | 96 min

Makala

Emmanuel Gras est un cinéaste qui prend son temps ; ici, celui de montrer l’espoir d’un jeune villageois congolais d’offrir un avenir meilleur à sa famille. Il a comme seules ressources ses bras, la brousse environnante dont il tire quelques kilos de charbon de bois, un vélo et une volonté tenace. Ce n’est pas un film de pleureur sur l’Afrique mais simplement une mise en image de la pauvreté et de la volonté humaine.

Distribution : Les films du losange

68, mon père et les clous

de Samuel Bigiaoui | France | 2017 | 85 min

68, mon père et les clous

Bricomonge est une boutique de bricolage ouverte par Jean, père du réalisateur, il y a 30 ans à Paris. Prenant les aspects d’une agora, le magasin est un centre névralgique de la vie sociale pour ce quartier. Bricomonge va fermer. Au moment de l’ultime inventaire et avant la disparition de ce qui a nourri son imaginaire d’enfant, ce film tente de répondre à une question que Samuel Bigiaoui se posait déjà petit sur son père : celle de comprendre ce qui a amené le militant maoïste qu’il était dans les années 60-70, intellectuel diplômé, à vendre des clous.

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Distribution Petit à petit production

L’accord du pluriel

d’Olivier Smolders | Belgique | 2017 | 52 min

L'accord du pluriel

Un professeur filme ses élèves de terminale, dans une école secondaire à Bruxelles : portrait d’une jeunesse bruxelloise métissée, entre lucidité et rêves d’un avenir meilleur. Le dispositif filmique (plan fixe de chaque élève sur un fond noir) permet de scruter, au plus près les réactions et les émotions de ces garçons et de ces filles qui sont tous formidables de spontanéité et d’envie de raconter leurs espoirs et leurs doutes.

Distribution : Scarabée asbl

En équilibre

de Antarès Bassis, Pascal Auffray | France | 2017 | 52 min

En équilibre

Depuis quinze ans, Victor et Kati sillonnent les routes de France et d’Europe avec Aïtal, leur compagnie de cirque. Victor est porteur, Kati voltigeuse : ils forment un duo de main à main exceptionnel et sont aussi un couple dans la vie. Ils font tout ensemble et ne se quittent jamais. Même quand la fusion tourne à l’étouffement, il faut malgré tout entrer en piste… L’arrivée d’un enfant va bouleverser leur équilibre avec l’entrée en scène d’une remplaçante pour Kati.

Distribution : TS Productions

Après l’ombre

de Stéphane Mercurio | France | 2017 | 93 min

Après l'ombre

Plusieurs années après leur retour à la liberté, quatre anciens détenus condamnés à de longues peines de prison et la compagne de l’un d’entre eux, acceptent de raconter, dans une pièce de théâtre, leur vie en prison et les marques que ces années ont gravées dans leur vie.

Dans le temps suspendu des répétitions on voit se transformer tous les protagonistes - le metteur en scène y compris. Le film saisit le travail rigoureux d’un metteur en scène avec ces comédiens « extraordinaires ». Et surtout il raconte un voyage, celui qui va permettre à cette parole inconcevable de jaillir de l’ombre pour traverser les murs. Sans aucun pathos, le film se présente, en fin de compte, comme un hymne à la vie et à la liberté.

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Distribution Doc(k)s66

Affiche, dépliant de la 7ème édition

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Affiche pdv #7
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Dépliant de la 7ème édition
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